Alfred Hitchcock : le maître du doute

« Hitchcock a fait davantage qu’aucun autre réalisateur pour façonner le cinéma moderne, lequel sans lui serait tout à fait différent. Il possédait un flair pour la narration, en dissimulant avec cruauté des informations cruciales et en provoquant comme nul autre les émotions du public. »( The Daily Telegraphe)

Plongez dans le monde d’Alfred Hitchcock, là où nos certitudes n’en sont plus, et où le doute ne nous quitte plus. Redécouvrez deux de ses histoires insensées.

Le crime était presque parfait

Ce film sorti en 1955 est rapidement devenu un incontournable. Il met en scène un homme, Tony Wendice (Ray Milland), qui souhaite assassiner sa femme infidèle et riche, Margot (Grace Kelly). Pour cela et pour avoir un alibi imparable, il commandite un meurtrier. Tony a un plan infaillible, il en est certain. Mais il y a une variable qu’il n’a pas envisagée : et si sa femme tuait son meurtrier ? Cette œuvre cinématographique nous montre à quel point les personnages sont trompeurs.

La femme infidèle est normalement condamnée par les codes moraux, elle devient la victime du mari trompé. A son tour lui devient un vil assassin pour toucher l’héritage de sa femme. Car là aussi les rôles sont inversés : c’est la femme qui entretient son mari. Le suspense de ce film est intenable. Nous nous demandons si le mari va être découvert. Le huis clos renforce la tension. La mise en scène, les dialogues et l’ironie de ce film sont des éléments qui prouvent qu’il faut absolument voir ce film

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Fenêtre sur cour

Il s’agit aussi d’un film de suspense sorti en 1954. L.B. Jeffries (James Stewart) est en fauteuil roulant car sa jambe est dans le plâtre. Étant un homme d’action, il s’ennuie très vite. Pour s’occuper il observe alors ses différents voisins. Un jour une des voisines disparaît. James est alors persuadé que son mari l’a tuée. Il fait part de ce scénario à sa petite amie, Lisa Fremont, et à son infirmière, Stella. Pendant ce film nous nous demandons si James est victime de son imagination, ou s’il a raison. L’ironie du film et le sens de l’humour macabre de Stella ne font que renforcer ce suspense. Le huis clos, ici aussi, y concourt. Ce film nous emporte, tellement la hâte de connaître la vérité nous tient. Il est donc à voir de toute urgence.

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