L’Écosse, le temps d’un semestre

Depuis trois ans, le département TC offre la possibilité de valider son troisième semestre dans une université partenaire étrangère. Clément Robert a fait le voyage en 2019 jusqu’en Ecosse, à UWS Paisley. Il nous dit tout.

Tu avais le choix avec d’autres pays ?

On a eu le choix entre le Danemark et l’Écosse.

Quelle est la différence avec un semestre « normal » ?

Beaucoup de choses ont changé. On avait nettement moins de cours. On avait neuf heures de cours par semaine au total. La façon d’enseigner est différente. Par exemple, nous avions des cours en amphi et les professeurs nous passait le support du cours en avance. Donc nos cours en amphi étaient vraiment là pour qu’on puisse écouter. Les profs là-bas sont aussi beaucoup plus proches des élèves. On n’avait presque pas de partiels. Les seuls qu’on a eus, on a pu choisir les matières sur lesquelles on allait les passer. Cependant, on avait plusieurs essais à rendre avec un nombre de mots à respecter.

Faut-il avoir un niveau de langue élevé ?

Le niveau de langue ne doit pas être si élevé que ça, je pense. Dans tous les cas, on progresse énormément là-bas. Et puis, même si au début tu as un peu de mal, tu as tous les supports de cours en ligne. Puis les professeurs savent qu’il y a beaucoup d’étudiants en Erasmus donc ils prennent leur temps pour expliquer.

Où résidais-tu ?

J’étais dans une résidence étudiante en colocation avec deux Allemands et une Italienne, donc on parlait anglais tous les jours.

Ton mode de vie a-t-il beaucoup changé ?

Mon mode de vie a énormément changé. On était dans une résidence étudiante. On ne se levait jamais tôt le matin. On sortait beaucoup. Avec les étudiants en Erasmus on faisait plein de repas internationaux. Ça n’a rien à voir avec la vie ici. On apprend à vivre tout seul, sans ses parents.

As-tu réussi à t’intégrer ?

Je n’ai pas eu de mal pour m’intégrer. On a eu une semaine d’intégration parce que quand on arrive, personne ne se connait. On a super vite parlé avec nos colocataires, fait des soirées, dans lesquelles tu rencontres plein de monde.

Qu’est-ce que cela t’a apporté personnellement et professionnellement ?

Personnellement, beaucoup d’autonomie, et puis c’est tellement enrichissant. Professionnellement, un peu moins. L’essentiel c’était surtout d’apprendre à parler l’anglais couramment.